jeudi 14 mai 2015

Les instituteurs

Norbert Antoine Montagne, fils d'Antoine, cultivateur, et de Françoise Robin, naquit le 19 novembre 1820 au village du Montet de Saint-Gaudent, et y était instituteur communal, lorsqu'il épousa, le 27 septembre 1843, audit lieu, Françoise Brousseau, fille de feu Jacques et de Marie Tribot. Il fut par la suite instituteur communal à Savigné dès janvier 1847, à la naissance de son fils Lucien Norbert. Il était encore en poste en 1872, puis était en retraite en 1876. Pendant son mandat, il y eut également :
  • Pierre Émile Serin, né vers 1835, instituteur adjoint en 1856.
  • Julie Fombelle, née le 27 mai 1839 à Savigné, fille de Pierre, aubergiste au chef-lieu de la commune, et de Marie Barbot, y était institutrice en 1861. Elle l'était encore lorsqu'elle y épousa, le 8 juillet 1863, Jean Morisset, également instituteur public à Saint-Georges-de-Noisné (Deux-Sèvres), où le couple s'installa. Elle n'exerçait plus l'année suivante.
Pierre Émile Montagne, fils du précédent, né le 19 mars 1849 à Savigné, y était instituteur adjoint lorsqu'il y épousa, le 28 septembre 1870, Christine Amélia Bernardeau, fille de Jean et de Marie Bertrand. Il était instituteur à Savigné à partir de 1872 jusqu'en 1891 au moins. Il fut secondé par :
  • Victor Hyacinthe Couturier, né vers 1876, instituteur adjoint en 1886.
  • sa fille, Marie Angélique Constance Amalia Montagne, née le 20 juillet 1871 à Savigné, qui y était institutrice adjointe avec son père en 1891, et qui l'était encore lorsqu'elle y épousa, le 5 septembre 1894, Eugène Marchadier, instituteur adjoint à Bonneuil-Matours, fils de feu François et de Justine Bouchet.
  • Désirée Duffaud, institutrice adjointe, née vers 1874.
Éléonor Pierre Ferdonnet, instituteur adjoint à Sommières-du-Clain lorsqu'il s'y maria en 1885, fut instituteur à Champagné-Lureau dès 1886, puis instituteur public à Savigné en 1896. Fils de Pierre Éléonor, instituteur public à Bouin puis à la Bataille (Deux-Sèvres), et de Geneviève Petit, il était né en ce dernier lieu le 27 janvier 1864. La profession d'instituteur était une histoire de famille, ses deux frères eurent également la même vocation : Éléonor Gabriel Jules en fut à Bouin puis à Gournay, et Joseph Eugène à Lorigné puis à Crezières.

mercredi 13 mai 2015

Les curés

Archipresbyteri de Savigniaco et de Cientiaco

Brouillet disait, en 1865, d'après les Mémoires de dom Fonteneau, qu' « autrefois, les archiprêtrés de Savigné et de Gençay, qui dans l'origine étaient probablement séparés, furent réunis en la personne du curé de Savigné. Dans la suite, les évêques de Poitiers ont supprimé l'archiprêtré de Savigné, pour ne laisser que ce titre à celui de Gençay, toujours subsistant et attaché au curé de Savigné, de façon que l'on dit aujourd'hui le curé de Savigné, archiprêtre de Gençay. Par cet arrangement, le curé de Gençay n'au aucun titre d'archiprêtre. Savigné est un bourg très inférieur à celui de Gençay. C'est sans doute la raison pour laquelle on a supprimé l'archiprêtre de Savigné »[1]. 



Sous l'ancien régime :
vers 1668-1702Guy Lardin, archiprêtre de Gençay et curé de Savigné.
Le 16 août 1694, il transigeait avec Pierre Rivault, sieur de Mériget et Françoise Imbert, sa femme, devant Doridan, notaire à Charroux.
De 1702 jusqu'à sa mort, il signe quelques actes dans les registres paroissiaux sous le terme de "prêtre indigne" (c'est-à-dire qu'il n'a plus la charge de la cure, cf l'article de Ouebagogo).
Il fut inhumé le 7 janvier 1706 et Borde dit de son prédécesseur « qu'on peut à bon droit appeler le restaurateur de cette église, qu'il a conduite pendant près de trente six à huit ans avec une sagesse et un zèle digne d'un excellent pasteur ». Furent présents à la cérémonie Me de la Faye, écuyer, seigneur de la Groie, ainsi que les sieurs Rifauld, curé de Civray, et Dupont, curé de Saint-Clémentin.
  • 1700-1701 : G. Dubois, prêtre vicaire ;
1703-1744François Borde, archiprêtre de Gençay et curé de Savigné. Il était, le 18 décembre 1733, copropriétaires avec les Augustins de Mortemart, du fief de Malpierres et de la Roderie, à Charroux (Beauchet-Filleau, tome 2, p. 627). Né vers 1677, il fut inhumé le 19 janvier 1744 dans sa paroisse.
  • 1737-1743 : Pierre Borde, vicaire (voir ci-dessous) ;
  • 1743 : J. Huteau, vicaire ;
  • 1744 : Gilbert, vicaire ;
1744-1772
Archives en ligne, Savigné,
BMS - 1744-1753, v.2/115
Pierre Borde, archiprêtre de Gençay et curé de Savigné prit possession de la cure le 18 janvier 1744, sur les 11 heures du matin, comme l'indique sa note sur les registres de la paroisse.
Il était le fils de Jacques Philippe et de Perrine Imbert et fut baptisé le 11 février 1713 à Savigné. Il mourut le 22 juillet 1772 et fut inhumé le lendemain au cimetière de sa paroisse, en présence de Louis Borde, sieur du Cron, son frère, de Nicolas Corderoy, sieur du Madit, et de Pierre Maréchal, ses beaux-frères, de Louis et Pierre Albert, ses neveux, ainsi que Maignen, curé de Civray, Lambert, curé de Genouillé, de Saint-Hilaire, curé de Saint-Gaudent, et de nombreux autres parents et amis.
  • 1750-1751 : Malapert, vicaire.
  • 1752-1755 : Ogier, vicaire.
  • 1756 : J. Rempnoulx, vicaire.
  • 1757 : Demagré, vicaire.
  • 1758-1761 : Touzalin, vicaire.
  • 1762 : Robert, vicaire.
  • 1763-1765 : P.H. Demauge, vicaire.
  • 1766 : Loyzeau, vicaire.
  • 1767-1768 : P.H. Demauge.
  • 1769 :P. Miel.
  • 1772 : Touzalin, curé de Voulême (remplaçant).
  • 1772 : Père Blanchereau, prieur de Montazais, faisant pour monsieur le curé (remplaçant).
  • 1772 : F. Constance, capucin, prêtre (remplaçant).
  • 1772 : F. Martin, prêtre capucin, faisant pour monsieur l'archiprêtre (remplaçant).
1772-1783Jacques André Touzalin, archiprêtre de Gençay et curé de Savigné et de Voulême (signe "ancien curé" à partir de janvier 1783). Il était curé de Voulême lorsqu'il remplaça son prédécesseur, puis fut reçu dans son office à partir du 23 juillet 1772.
Fils de René et de Marguerite Lhuillier, il fut baptisé le 1er décembre 1729 à Saint-Savin de Poitiers. Sa mère décéda le 3 mai 1772 à la cure de Voulême et fut inhumée le lendemain, en présence de messieurs Martin, prieur de Saint-Savin, de Saint-Hilaire, curé de Saint-Gaudent, Gaschet, prieur curé de Saint-Macoux, Maignen, curé de Champniers, Touzalin, curé de Voulême desservant Savigné, Touzalin desservant la cure de Voulême. Son père, maître menuisier, mourut le 20 mars 1780 à la cure de Savigné, à l'âge de 80 ans et 8 mois, et fut inhumé le lendemain dans le cimetière de la paroisse par Girault, le curé de Charroux.
Jacques André Touzalin mourut le 4 mai 1783 et fut inhumé dans le presbytère de l'église de Savigné le lendemain en présence de son frère Jean-Baptiste Touzalin, curé de Savigné, de Pierre Touzalin, son neveu et de Picaud, curé de Genouillé.
  • 1780-1782 : Bastard, vicaire.
  • 1782-1783 : Torçay, vicaire.
1783-1792
Jean-Baptiste Touzalin, frère du précédent, était auparavant desservant de Voulême.
  • 1787-1791 : Giraud, vicaire.
  • 1791-1792 : Guyot, vicaire.



Après la révolution :
avant 1851-1868Antoine Augustin Deydier.
  • 1851 : Pierre Simonet, sacristain.
1868-1878Louis Babin, fils de François et de Françoise Babin, naquit le 25 octobre 1831 à Beaumont (Vienne) et décéda le 13 février 1878 à Savigné.
1878-1890Louis Adolphe Tendron, fils de Pierre et de Louise Girard, naquit le 31 décembre 1829 à Civray. Il décéda le 30 mai 1890 à Savigné.
1890-1896Henri Joseph Brouard, né vers 1850 à Tours, fils d'Armand, né vers 1824, et de Véronique Goguet, née vers 1824. Il mourut le 23 mai 1896 à Savigné.
1896-1901Léon Vitet, né vers 1841, était le fils de Julien et de Marie Robergeau. Au mariage de son frère, en 1872, il est professeur ecclésiastique à Saint-Sauvant (Vienne).
1901-?
L'abbé Grelet
(source Revue de

Mycologie et
G. Fourré, 1985,

et site ici)
Louis Joseph Grelet naquit le 8 octobre 1870 à Vallans (Deux-Sèvres). Fils de Louis, cultivateur et propriétaire, et d'Henriette Baronnet, institutrice, mariés le 9 octobre 1865, le futur prêtre a fréquenté le collège Saint-Hilaire de Niort et à Poitiers. Il se consacra également à l'enseignement des mathématiques. Abbé au collège de Rom (Deux-Sèvres) en 1893 et curé des Fosses (Deux-Sèvres) cette même année, puis, l'année suivante, curé à Nueil-sous-les-Aubiers, il était un homme qui s'intéressait tout particulièrement à la botanique. Il pensait, en 1905 que "les terres de Savigné (Vienne), toutes cultivées, doivent être assez pauvres au point de vue botanique. Il n'en serait peut-être pas de même des environ d'Availles-Limousine, dont il a souvent entendu parler" (bulletin de la Société Botanique des Deux-Sèvres, 1905). Il établit des herbiers de la région, qu'il abandonna presque aussitôt pour se consacrer aux champignons et publia, en août 1900, le Manuel du mycologue amateur ou les champignons comestibles du Haut-Poitou (librairie H. Boulord, à Niort). Il devint, au début du XXe siècle, l'une des seules références françaises en mycologie. Vicaire de l'église Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault à partir de 1895, il fut par la suite curé de Savigné, dès 1901, et il mourut le 25 janvier 1945 (source Wikipedia italien).



[1] — Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civrai, par P. Amédée Brouillet, 1865 ;

mardi 12 mai 2015

Les maires


janvier 1790Première élection municipale, suite à l'assemblée du 31 janvier 1790, sous la présidence de Jean-Baptiste Touzalin, archiprêtre de Gençay et curé de Savigné, et du secrétaire Jacques Marie Pressac de la Forgerie, ainsi que de trois scrutateurs qui furent : Louis Minereau, Jean Blanchard et Pierre Lucquiaud. Ce jour-là, furent élu :
  • Jean Debenest, du village de Lizac, maire.
  • Jean-Baptiste Touzalin, premier officier municipal.
  • Benoit Brunet, second officier.
  • Jean Moreau, de Vergné, troisième officier.
  • Jacques Caillé, quatrième officier.
  • Jean Blanchard, cinquième officier.
  • Guy Imbert, chirurgien, procureur de la commune.
  • notables : Pierre Moreau, de Villeneuve, Jean Vergeau, Pierre Albert de Combourg, Jean Tribot, Jean Bert, Pierre Imbert Belâbre, Antoine Bonnin de la Coratière, Jean Fretier, Jean Guitton, François Provost, Jacques Tenault et Jean Bonnin, dit Élie.
1800-
1806
Pierre-Jacques Dupuy.
1806-
1812
Jean-Étienne Serph.
1812Joseph Albert. Fils de Louis-Pierre et de Julie Corderoy, il décéda le 30 avril 1856, à son domicile sis à Bellevue.
Conseil de 1833 : Marchive (adjoint), Leclerc, Debenest, Pierron, Trasleboux, Massias, Minot, Cardin, Brouillet, Bernardeau, Guitton, Arnaud, Fombelle, Talbot et Robin.
septembre 1848Ferdinand Marchive.
mai 1849Denis Pestureau, fils de Pierre et de Marie Granier, naquit le 14 vendémiaire de l'an XIV à Saint-Pierre-d'Exideuil. Il épousa, le 17 février 1830, à Blanzay, Françoise Mauduit, puis fut propriétaire au Tardy, et y mourut durant son second mandat de maire, le 23 octobre 1859.
1850François Minot.
1857Denis Pestureau.
1859Louis-Pierre Artamène Albert, né le 22 novembre 1816 à Savigné, était le fils de Joseph, ancien maire de la commune, et d'Anne Imbert. Il mourut sans alliance, le 24 juillet 1890 à Bellevue, en sa commune.
1860
Gusman Serph
(1820-1902)
Gusman Marc Serph, « fut, à 24 ans, chef de cabinet du préfet M. d'Imbert de Mazères, et fut attaché à la préfecture de la Corse de 1849 à 1851. Rentré dans la vie privée en 1852, après le coup d'Etat, il s'occupa principalement d'agriculture et mérita de nombreuses récompenses aux expositions régionales (v. Les Engremys des Serph). Président du comice agricole de la Vienne, conseiller général de la Vienne, et d'opinions orléanistes, il échoua comme candidat indépendant au Corps législatif dans la 3e circonscription de la Vienne, le 1er juin 1863, avec 6,631 voix contre 10,775 à l'élu, M. Bourlon, candidat officiel. Elu, le 8 février 1571, représentant de la Vienne à l'Assemblée nationale, le 3e sur 6, par 56,506 voix (62,819 votants, 95,858 inscrits), il prit place au centre droit, et vota avec la majorité, pour la paix, pour l'abrogation des lois d'exil, pour la pétition des évêques, contre le service de trois ans, pour la démission de Thiers, pour le ministère de Broglie, contre l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles. Réélu, le 20 février 1876, comme candidat du « Comité national conservateur », député de l'arrondissement de Civray, par 6,718 voix (10,800 votants, 13,914 inscrits), contre 3,984 à M. Couteaux, républicain, grâce à l'appui du parti bonapartiste auquel il promit 1 appel au peuple en 1880, il prit de nouveau place à droite, et, au 16 mai, soutint le ministère de Broglie contre les 363. Réélu, le 14 octobre 1877, par 7,517 voix (11,163 votants, 14,224 inscrits), contre 3,584 à M. Couteaux, il fut, en décembre 1879, l'un des fondateurs du groupe constitutionnel auquel la mort du prince impérial donna pendant quelque temps une certaine importance; il était alors vice-président du conseil général de la Vienne. Réélu de nouveau, le 21 août 1881, par 6,192 voix (12,039 votants, 14,917 inscrits), contre 5,769 à M. Merceron, il fut invalidé et dut se représenter devant ses électeurs qui le renommèrent député, le 2 juillet 1882, par 6,988 voix (12,564 votants, 15,320 inscrits), contre 5,520 à M. Merceron. Il continua de siéger à droite, et de combattre par ses votes la politique scolaire et coloniale des ministères républicains. Porté sur la liste conservatrice de la Vienne, le 4 octobre 1885, il fut réélu, le 1er sur 5, par 42,962 voix (80,919 votants, 101,883 inscrits), continua de voter avec la minorité de droite, et, dans la dernière session, s'abstint sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889), et se prononça pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution, contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes, contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse, contre les poursuites contre le général Boulanger. » '"Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889" — Adolphe Robert et Gaston Cougny). « Gusman Serph fut élu à nouveau député de la Vienne, dans la circonscription de Civray, le 22 septembre 1889, au premier tour de scrutin, avec 7.189 voix sur 15.403 inscrits et 10.082 votants. Se présentant comme candidat conservateur-révisionniste, Serph qui, le 11 février 1889 à la Chambre, s'était abstenu dans le vote sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement, demandait que l'on donnât la parole à la France. En 1893, il écrivit qu'il avait été trompé dans ses espérances, la dernière Chambre n'ayant fait que suivre les errements de celles qui l'avaient précédée depuis 1876. Dénonçant scandales, procès honteux, turpitudes et marchandages, il invita « le pays désabusé à n'envoyer à la Chambre prochaine que des députés résolus à poursuivre le retour de l'honnêteté dans l'exercice du pouvoir ». Au premier tour, il fut en ballottage avec 5.408 voix contre 2.973 à Brouillet et 2.339 à Salmon, sur 15.410 inscrits et 12.887 votants, mais il l'emporte au second, le 3 septembre, par 6.199 voix contre 5.915 à Brouillet, sur 15.408 inscrits et 12.331 votants. A la Chambre, il devint. membre de diverses commissions et président de plusieurs bureaux. Il déposa des propositions tendant à l'indemnisation des victimes de calamités agricoles dans l'arrondissement de Civray et prit part à la discussion d'un texte de loi modifiant le taux des droits de douane sur les chevaux et mulets. Battu le 8 mai 1898 par son adversaire des élections précédentes - Brouillet, chef de cabinet de Cambon, gouverneur général de l'Algérie - qui obtint 5.190 voix alors qu'il n'en recueillait que 2.419, il se retira de la vie politique. Gusman Serph était président d'honneur du syndicat agricole de Civray, président cantonal du comice, membre de la société des agriculteurs de France. Il mourut le 26 mars 1902 à Savigné, dont il était maire, à l'âge de 82 ans. » ("dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940" — Jean Jolly).
1862Louis Charles Auguste Serph, né le 19 septembre 1815 à Civray, était le fils de Charles Sylvestre et d'Émilie Caroline Vanhemer.
août 1870Gusman Serph. Second mandat.
mai 1892
Archives départementales
de la Vienne en ligne
,
Poitiers | Registre matricule
1877 | 369-1191, v. 41/167
Célestin Pierre Mathias Tralboux, dit "Célestin", né le 28 février 1857 à Savigné, était le fils de Louis et de Marie Poupart. Engagé conditionnel d'un an le 27 octobre 1876, il incorpora le 114e régiment d'infanterie et passa dans la disponibilité le 8 septembre 1877. Il intégra la réserve de l'armée active le 27 octobre 1881, puis épousa, le 4 juin 1882, à Savigné, Marthe Salliard, fille d'Eugène, propriétaire à Loing, et de Françoise Anaïs Pontenier. Le 1er septembre suivant, il fut nommé sergent. Il accomplit ses périodes d'exercice au 125e régiment d'infanterie, du 23 août au 20 septembre 1882, puis du 25 août au 21 septembre 1884, et passa dans la réserve territoriale au 68e, le 27 octobre 1885, dans lequel il accomplit une période d'exercice du 16 au 30 avril 1887. Il fut nommé adjudant le 18 janvier 1892. Rendu veuf, il se remaria, le 4 juin 1894, au même lieu, à Marie-Adelphine Sozeau, fille du buraliste Louis, et de Jeanne Fergé. Suite au décès du docteur Guillaud-Vallée, survenu en octobre 1895, et pour lui succéder au conseil général de la Vienne, canton de Civray, il fut élu le 5 janvier 1896 conseiller général de la Vienne à Civray, contre Gusman Serph, qui avait perdu la précédente élection contre Guillaud-Vallée lui-même en 1892, et également celle de la mairie de Savigné en 1888 contre Tralboux. Ce dernier était reconduit dans son mandat de maire en mai 1896, qu'il perdit 4 an plus tard contre Belhoir, beau-frère de Guillaud-Vallée. Il fut conseiller général jusqu'à son décès, survenu le 21 août 1920, à Savigné.
mai 1900Belhoir.
mai 1908André Bouyer, maire. Pierron, adjoint.
mai 1912André Bouyer, maire. Pierron, adjoint.
décembre 1919André Bouyer.
1922-mai 1925-mai 1929
Archives départementales
de la Vienne en ligne
,

Poitiers | Registre matricule
1876 | 411-1256, v. 136/172
Frédéric Léon Bouchet. Fils de François, propriétaire, et de Marie Bouchet, il naquit le 3 février 1856 à Bréhus, commune de Romagne. Parti le 10 décembre 1877 pour le 3e régiment d'infanterie de marine, en qualité de soldat de 2e classe, il fut nommé caporal le 21 août 1878, puis sergent le 3 août 1880. Il fut mis en congé de 6 mois renouvelable à compter du 17 novembre 1881 et passa dans la réserve de l'armée active le 1er juillet 1882. Pendant son service, il avait servi sur "la Creuse" du 21 juillet 1879 au 8 novembre suivant, puis en Nouvelle-Calédonie jusqu'au 4 juillet 1881, et enfin sur "le Rage" du 5 du même mois jusqu'au 10 septembre suivant. Il épousa, le 28 avril 1884, à Savigné, Marie-Louise Minot.
mai 1929Pierre Mercier
mai 1935Pierre Mercier
1945Adolphe Dominique Naud. Fils d'Adolphe Alexis Naud, cultivateur, et de Marie Gilot, il naquit le 30 avril 1905, à Chez Rantonneau de Savigné et mourut audit lieu le 10 juin 1984. Il y avait épousé, le 15 janvier 1927, Lucienne Deschamps.
1946Maurice Furet. Fils de Louis Furet, gendarme à cheval, et de Jeanne Mathilde Élisabeth Pérault, il naquit le 28 novembre 1896, en la demeure de ses parents, sise rue du Grand Four, à Civray. Il épousa, le 17 septembre 1921, à Savigné, Marcelle Louise Émilienne Bruneau, et y mourut le 2 mars 1952.
1952Fernand Touron.
1953Germain Rocher.
1958Fernand Touron. Second mandat.
1970Adolphe Dominique Naud. Second mandat.
1981René Massonnet.
2008Christian Grimaud.
2014Roland Vaillier.